Un portrait chinois est un jeu littéraire, de type questionnaire de Proust, où il s'agit de déceler certains aspects de la personnalité d'un individu ou d'identifier des goûts ou des préférences personnelles, au travers d'un questionnaire basé sur l'identification à des personnes, des objets ou des éléments divers.
J'ai découvert ce portrait chinois livresque sur le blog afdmlitteraturejeunesse, mais j'ai ôté quelques questions qui ne me semblaient pas importante par rapport à moi-même, celles-ci étant "un booktuber" et "une saga", étant donné que je ne connais pas suffisamment la sphère de booktube pour me prononcer à ce sujet, et que je ne lis pas les sagas.
LE PORTRAIT CHINOIS DE MOI
Si j'étais une couverture, je serais celle d'Attentat d'Amélie Nothomb chez les éditions Le Livre de Poche. Ce visage qui se brise comme un pot en céramique qui aurait subi de trop les dangers de l'humidité et de la vieillesse. Et puis le visage de la jeune femme est d'une magnificence subtile. Merci B. Jaubert d'avoir crée une si belle image.
Si j'étais une maison d'édition, je serais Gallimard.
Si j'étais un personnage féminin, je serais Juliette, du roman La beauté sur la terre, de Charles-Ferdinand Ramuz. En quatrième de couverture, on peut lire cette description de la jeune fille. "Juliette, une jeune orpheline cubaine, rejoint son oncle dans un village près du lac Léman. Sa beauté réenchante le monde : elle illumine la terre, l'air et l'eau. Mais est-elle, pour les hommes qui la contemplent et la désirent, une bénédiction." Juliette, c'est le poison qui tue dans les choses qui rendent heureux.
Si j'étais un personnage masculin, je serais Dorian Gray, le fameux personnage du roman d'Oscar Wilde, Le portrait de Dorian Gray. Il est beau, il est perdu, il est prêt à tout pour poursuivre son idéal de vie. Il fait du piano, il côtoie les artistes. Il agit sans réfléchir, il se remémore, il repense, il regrette. Dorian Gray, c'est l'homme, c'est l'être humain.
Si j'étais un marque-page, je serais ce petit morceaux de papier sur lequel j'ai collé trois photos de ma maman et moi dans notre jeunesse.
Si j'étais une quatrième de couverture, je serais celle de Je vais mieux, livre de David Foenkinos. Ce livre m'avait été conseillé et je n'en avais jamais entendu parler auparavant. La première de couverture ne me plaisait pas particulièrement, alors j'ai retourné le livre et là... "Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos. Je pensais que cela passerait, mais non. J'ai tout essayé... J'ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal. Ma vie a commencé à partir dans tous les sens. J'ai eu des problèmes au travail, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants." Mon envie de me plonger dans cet ouvrage est alors arrivée à la manière en crescendo pour atteindre le point culminant : "Je ne savais plus que faire pour allez mieux... Et puis, j'ai fini par comprendre."
Si j'étais un classique, je serais Les Misérables
de Victor Hugo, que je n'ai pas encore eu la force mentale de terminé.
Ce livre raconte la vie des pauvres gens, des gens paumés, des gens un
peu comme moi de l'intérieur. Il raconte qu' "il n'avait pas de gîte,
pas de pain, pas de feu, pas d'amour ; mais il était joyeux parce qu'il
était libre." Il montre au monde la beauté de la tristesse.


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